Message du 1er Février 2010

Conférence spirituelle à l’université de Brigham Young : La repentance et le pardon renforcent le mariage

Lorsque les individus sont rapides à se repentir et rapides à pardonner, les mariages sont renforcés, disait Rick Miller au corps enseignant et aux étudiants durant la conférence spirituelle du campus au centre Marriott à BYU mardi 19 janvier dernier. Bien qu’il parla spécifiquement des relations maritales, il dit que les principes de repentance et de pardon s’appliquent à toutes les relations.


« Dans la plupart des cas, nous ne sommes mariés que peu de temps avant de se heurter aux sentiments de son conjoint. » a dit Frère Miller, professeur de ‘L’école de la vie de famille’ à BYU. « Que ce soit intentionnel, basé sur l’égoïsme, ou juste une erreur d’inadvertance, nous finissons tous par commettre des actes qui heurtent notre conjoint. »
Le remède, disait Frère Miller, est de s’excuser sincèrement. Mais parfois, ‘Je suis désolé’ n’est pas si facile à dire. « Pour vraiment être efficace, des excuses doivent être sincères et venant du cœur. » dit-il. « On a besoin de preuve du fait que vous êtes vraiment désolés et que vous regrettez ce qui a pu blesser ou offenser votre conjoint. … Des excuses sincères signifient que vous prenez la responsabilité de votre erreur ou de votre offense. »

Frère Miller parlait de façons de s’excuser qui pourrait être moins sincère, causant parfois plus d’offense. Des excuses désinvoltes et inadéquates et demander pardon trop souvent créent une réaction opposée et laisse la personne offensée blessée.

Alors que les offenseurs luttent pour ne pas refaire l’offense et s’excuse sincèrement, ils sont plus enclins à s’humilier et à se repentir, disait-il. « Nous luttons pour surmonter nos faiblesses et développer plus de qualité chrétiennes » ajouta-t-il. « En faisant cela, nous devenons de meilleure personne et de meilleur conjoint. » Parfois, les obstacles se dressent sur le chemin du pardon, disait frère Miller.

« Tout d’abord, il nous arrive de ne pas savoir que nous avons fait quelque chose de blessant ou d’offensant à notre conjoint. » observa-t-il. « Il est alors difficile de demander pardon sans savoir que nous avons fait quelque chose de travers… »

« Lorsque notre conjoint fait quelque chose qui blesse nos sentiments, nous devrions le lui faire savoir pour lui donner l’opportunité de s’excuser et de se repentir. » disait-il. « Ca ne veut bien sûr pas dire de montrer du doigt chaque petite faiblesse ou erreur ; agir ainsi serait de violer les besoins fondamentaux du mariage qui est de nourrir et d’élever l’autre. Mais, si nous trouvons que notre partenaire dit ou fait quelque chose qui crée des sentiments négatifs qui s’enveniment et qui ne veulent pas partir, alors il est important d’en parler à son conjoint et de lui faire savoir qu’il ou elle a fait quelque chose de blessant. »

Un autre obstacle est sur le chemin du repentir, l’orgueil, disait frère Miller. « Demander pardon et se repentir requièrent un regard sur soi, d’être humble et de prendre la responsabilité de nos erreurs et faiblesses. L’orgueil est l’antithèse de ces vertus » dit-il. L’une des façons permettant aux individus de s’éloigner de l’orgueil est en essayant de changer afin d’avoir l’attitude d’une meilleure personne, au lieu de changer la faiblesse d’un partenaire, disait-il. « Alors que nous devenons plus humble, nous allons vouloir s’améliorer dans nos vies et prendre la responsabilité de nos faiblesses. Nous voudrons nous excuser et lutterons pour devenir de meilleures personnes, ce qui est le noyau de la repentance. »

Mais pour qu’un mariage est du succès, disait frère Miller, il doit y avoir plus que juste de la repentance, il faut également le pardon.

« Ces deux principes de l’évangile sont complémentaires et les deux sont nécessaires pour progresser spirituellement. Tout comme d’autres principes de l’évangile, comme la foi et les œuvres, la justice et la miséricorde, la repentance et le pardon sont plus efficaces lorsqu’ils sont compris et appliqués ensemble. »

L’un des poisons les plus meurtriers dans le mariage est le ressentiment, disait frère Miller. Bien que le ressentiment ne ruine pas un mariage en une nuit, il peut détruire l’amour au fur et à mesure qu’il s’accumule et qu’il est laissé non traité. « Tout comme la repentance lave nos péchés et nos faiblesse, le pardon lave les blessures et est le parfait antidote au poison qu’est le ressentiment. » dit-il. « Le pardon neutralise complètement le ressentiment et fait de la place dans notre cœur au sentiment l’amour qui fleurit et grandit. »

Pardonner signifie surtout laisser les choses partir, disait-il. Mais parfois, il est difficile de pardonner, oublier et passer à autre chose.

« Il y a certaines blessures qui sont profondes, très profondes. » dit-il. « Parfois, un conjoint a du mal à pardonner quelque chose que les autres peuvent considérer comme insignifiant. Dans d’autres cas, le conjoint réalise que son niveau de ressentiment a atteint un point où il/elle est tellement submergé(e) qu’il/elle ne peut pas tout simplement oublié et passer à autre chose. Dans toutes ces situations, la personne vient à réaliser qu’elle ne peut pas pardonner toute seule ; elle a besoin d’aide. »

Dans ce cas, le pouvoir guérisseur du sacrifice expiatoire est nécessaire, disait frère Miller.

« Le pouvoir guérisseur du sacrifice expiatoire s’étend au-delà de ceux qui se repentent » dit-il. « Il guérit également ceux qui souffrent, sont peinés ou ont de la douleur. (…) En conséquence, à travers le sacrifice expiatoire, [le Sauveur] nous enlève souffrance et douleur, ce qui nous donne alors la capacité de pardonner notre conjoint lorsqu’il/elle nous a sérieusement offensés. »

A travers la repentance, le pardon et en utilisant le sacrifice expiatoire, toute relation peut être améliorée et fortifier, disait-il.

Même les couples sur le point de divorcer peuvent s’éloigner des chemins destructeurs de batailles constantes en s’humiliant, se regardant intérieurement, s’excusant de nos erreurs et luttant pour se pardonner l’un l’autre. Alors que les couples ont confiance au miracle et au pouvoir guérisseur du sacrifice expiatoire, les mariages peuvent être sauvés.

« Soyons prompt à prendre nos responsabilités pour nos propres péchés et faiblesses qui créent le stress et blessures dans nos mariages » dit-il. « Utilisons le pouvoir guérisseur du sacrifice expiatoire pour surmonter nos péchés, nos imperfections et nos faiblesses. » Si les individus agissent ainsi, alors ils seront capables de guérir les cœurs brisés et les relations.

« La sacrifice expiatoire amène de l’espoir pour chacun d’entre nous et pour nos mariages. » a dit frère Miller. « Si nous sommes rapide à nous repentir et rapide à pardonner, nos vies et nos mariages seront bénis pour toute l’éternité. »


(Publié par LDS Church News – Traduit par Deb)

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Portrait d’un Saint des Derniers Jours
Régine D., Branche de Saint-Raphaël du Pieu de Nice (F)

Après avoir lu sur votre site beaucoup de témoignages édifiants, je me permets de vous envoyer deux poèmes parmi tant d'autres. On dit souvent que l'écriture est le reflet de l'âme. Je souhaite que ces poèmes puissent élever le coeur de ceux qui les liront vers le Seigneur. Je Lui dois tout ce que j'ai, ma famille et celle que je suis devenue aujourd'hui en étant sa servante et son témoin. Il y a 29 ans que je suis devenue membre grâce à deux soeurs missionnaires qui ont frappées à notre porte. J'ai l'immense joie d'avoir mon époux qui est maintenant membre et très engagé depuis trois ans à mes côtés. Merci pour votre site qui nous aide et nous rapproche du Seigneur.
Bonne continuation.


Il y avait un homme
Autrefois dans un village blanc aux toits tous ordinaires
Baigné par le soleil et la chaleur légère
Il y avait un enfant simple
Il y avait un enfant bon.
Le bois il travaillait, et de l’eau il puisait
Et les journées passaient, et des années entières
Il grandissait si vite, il grandissait si bien
L’amour sur son visage, sagesse entre ses mains.
Sa mère bien sûr l’aimait, son père aimant veillait
Cet enfant est si sage, cet enfant est profond
Quand il parle aux oiseaux, il parle un peu au monde
Nous le cherchons partout, on le retrouve au temple.
Et puis un jour l’enfant est devenu un homme
Un homme bien étrange, au visage serein
Au travers de ses pas la puissance d’un ange
Derrière son manteau on se pressait soudain.
Il parlait aux enfants, il parlait même à l’eau
On disait même aussi qu’il était magicien
Qui était donc cet homme qui remuait la terre
Faisait taire les rois et priait en silence.
Sans le vouloir pourtant il divisa les foules
Les uns disant du bien et lui baisant les mains
Les autres crachant sur lui, le fuyant au plus loin.
Partout son nom était comme une pierre qui roule.
Cet homme est mort un jour, mais avant de mourir
Il a vaincu la mort en parlant aux ténèbres
Sa main levé au ciel il implora son père
Et le mort son ami est venu le rejoindre.
Il laissa derrière lui bien plus qu’un idéal
Il laissa son amour en y laissant sa vie
Et par son sacrifice les grands et les petits
Regarderont enfin et comprendront aussi.
Dans ce village blanc après bien des années
J’ai marché sur ses pas et j’ai suivi sa voie
Et si là où il est né je ne suis pas allée
Mon cœur à lui est sien à toute éternité.
Autrefois dans un village blanc aux toits tous ordinaires
Baigné par le soleil et la chaleur légère
Il y avait un homme élu…
Qu’on appelait Jésus.
2004


A LA PORTE DU CIEL
A la porte du ciel il y a un jardin
D’une douceur parfaite de l’éclat du cristal
De l’éclat des étoiles et celui du diamant
Sur le côté à droite se trouve là un ange.
En traversant ce parc, il y a des oiseaux
Une rivière blanche, des fleurs à chaque branche
Sous les pieds un tapis de mousse et d’herbe verte
On frôle le velours, on frôle l’univers.
Et la brise est légère, enveloppe le cœur
Le caresse et le berce, et le mène vers Dieu
Et l’on ressent si fort la présence des anges
Et l’absence du temps, la présence des cieux.
Le parfum du soleil, les senteurs de la vie
Plus pur que sur la terre, plus réchauffant aussi
On respire et avance sans effort, sans effort,
A chaque pas on sent l’amour un peu plus fort.
La lumière est si pure et le ciel si léger
La lumière est si belle
Enfin l’Eternité…
A la porte du ciel
Il y a un jardin.
2004

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L’Eglise dans les news…

Des relevés d'état civil de 1601 à 1909 remis au maire - Plouha (OuestFrance.fr)

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Moments éducatifs : des pas de géants

Lors d’une récente classe de préparation missionnaire à l’institut de religion de Bellingham, à Washington, deux étudiantes ont reçu la tâche de préparer la prochaine leçon. On leur a demandé de se préparer à enseigner l’apostasie et le rétablissement aux membres de la classe comme s’ils n’étaient pas membres de l’Église. Il leur a aussi été dit qu’elles n’auraient que quinze minutes pour enseigner ces concepts. On les a encouragées à utiliser les Écritures, leur manuel de l’étudiant et Prêchez mon Évangile.

Les deux jeunes femmes ont pris leur tâche très au sérieux et décidé de faire de leur mieux. L’une d’elles avait été élevée dans l’Église et l’autre était convertie depuis huit mois. Elles ont contacté les missionnaires à plein temps pour qu’ils les aident à organiser leur leçon et qu’ils en fassent la critique pendant qu’elles la leur présenteraient.

Non contentes de tout cela, elles ont décidé de s’entraîner sur leurs voisins non membres. Un jeune homme, qui vivait près de chez elles, avait eu des commentaires particulièrement négatifs au sujet de l’Église auparavant, aussi lui ont-elles demandé si elles pouvaient lui présenter leur leçon pour s’entraîner.
Il aurait probablement dit non, mais à ce moment-là son amie était chez lui et elle a remarqué qu’elle avait toujours pensé qu’il serait bon d’en apprendre davantage sur l’Église, c’est pourquoi ils ont tous les deux accepté la proposition.

À la fin de la discussion, le jeune homme a dit qu’il ne voulait pas devenir Mormon ou quoi que ce soit d’autre, mais qu’il comprenait maintenant pourquoi elles avaient ces croyances…Que cela avait du sens. Son amie a aussi aimé ce qu’elle a entendu et a demandé si elle pouvait avoir un exemplaire du Livre de Mormon.
Elle reçoit maintenant les discussions et les deux étudiantes ont remis un autre Livre de Mormon en continuant à s’exercer à présenter leur leçon.

Au fur et à mesure que nos étudiants se familiarisent avec la compréhension, puis l’enseignement de l’Évangile aux autres, leur propre témoignage avance à pas de géant.
En passant, elles ont vraiment très bien enseigné leur leçon aux membres de la classe.


— Brian Nelson, Washington, directeur de l’institut

(Publié par LDS Church News – Traduit par Muriel)

Message du 29 Janvier 2010

Ne jetez pas de l’huile sur le feu de la colère et du ressentiment
Il y a plusieurs années, on m'a demandé d’observer une salle pleine d’enfants jouant ensemble, ceci pour illustrer un devoir pour un cours à l'université de Brigham Young.

Encore aujourd'hui, je me rappelle vivement de ce que j’ai observé : quand les enfants se disputaient ou s’affrontaient pour un jouet, ou même se battaient, peu de temps après ils jouaient ensemble comme si rien ne s’était passé. Ils ont continué à jouer ensemble immédiatement et à s’amuser.

Je me demandais si les enfants étaient capables d’avoir de la rancune ou de prendre ces affrontements comme des attaques personnelles. J’étais fasciné par leur résilience et combien ça n'était pas important pour eux de savoir qui leur avait donné un coup ou qui leur avait pris leur jouet. Je leur enviais leur capacité d'oublier si vite. Pardonner et être heureux en moins de deux minutes après être offensé m'attirait beaucoup plus que d’attendre deux semaines, deux mois, ou deux ans comme le font beaucoup d’adultes que je connais, moi y compris. Je savais aussi que le jour viendrait où ils ne seraient plus capables de se réjouir d’une telle liberté émotionnelle, mais où ils seraient enchaînés par leur orgueil et leur manque d’assurance. C’est la première fois que j’ai compris le conseil du Sauveur quand il dit qu'il faut devenir comme un enfant.

Depuis ce temps, mon intérêt est piqué lorsque j’entends l'histoire d'individus qui ont surmonté de grandes ou petites tragédies et déceptions dans lesquelles ils avaient été offensés eux ou leur famille.

Plusieurs fois, ils ont exprimé le besoin de pardonner et de se débarrasser de la colère pour s’en remettre, et vivre pleinement. Peut-être qu'ils n'ont appris la leçon que des semaines ou des années après, mais inévitablement ils sont redevenus heureux.

Le pardon était le point commun immuable.

Ils se sont rendus compte que la colère qu’ils ressentaient ne servait qu’à ralentir leur progrès. Malgré la gravité de l’offense, il est nécessaire de se débarrasser de telles émotions pour progresser et vivre.

Ceux qui continuent à garder de la rancune, jettent de l’huile sur le feu qui les consume. Les feux de la colère, de la haine, du dégoût, du ressentiment et de la vengeance se retournent contre eux et les détruisent petit à petit spirituellement, émotionnellement, mentalement et peut-être physiquement.

Je pense que la plupart d' entre nous a déjà vu cette consomption chez un membre de notre famille ou un ami, ou bien en nous-mêmes. Ce n’est pas beau à voir. Je l’ai vue, et mon cœur a été brisé de voir quelqu’un se détruire avec son propre feu.

L'offense de l'autre n'est pas ce qui les consume; c'est leur propre feu de haine et de colère.

Pour entretenir le feu, ils ont besoin d'ajouter des fagots et de l'allumage, ce qui veut dire qu'ils ont besoin d'en discuter, d'en persuader d'autres, pour qu'ils soient d'accord avec eux, de surveiller continuellement pour avoir des preuves pour justifier leurs sentiments. Le feu devient dévorant tant qu'ils l'entretiennent.

Eteindre le feu peut les laisser vulnérables ou humiliés ou soucieux tant que la personne qui a commis l'offense n'a pas payé le prix de la justice. Pendant tout ce temps, le feu ne consume qu'eux.

Dans notre vie, nous rencontrons toutes sortes de circonstances, qui comprennent souvent toutes sortes de colère et de peine. J'ai rencontré ceux qui se fondent dans le feu de la colère contre leur ex-conjoint. J'ai vu ceux qui se sont brûlés parce qu’ils ont passé leur vie en colère contre Dieu à cause de leurs malheurs. J'en connais qui se sont calcinés et fâchés contre leurs parents pour ne pas leur avoir donné assez de ceci ou d'avoir donné trop de cela. Beaucoup se rôtissent car ils se sont fâchés contre leurs enfants ou leur employeur pour telle ou telle raison.

Les raisons contre lesquelles ils se sont fâchés sont aussi variées et multiples que chaque individu.
Pourtant, un point commun qu'ils partagent tous, c'est que dans chaque cas leur progrès spirituel a été inhibé ou retardé. Dans chaque cas, ils continuent de jeter de l'huile sur un feu qui les consume.

Elder James E. Faust l'a dit d'une autre façon : "le pardon libère et met à meilleur usage l'énergie autrefois consommée en gardant la rancune, les ressentiments et en nourrissant les blessures non-guéries. C'est une redécouverte des points forts que nous possédions toujours et une redirection de notre capacité illimitée de comprendre et d'accepter les autres ou nous-mêmes."

C'est une vraie tentation d'entretenir le feu jusqu'à ce que nous nous rendions compte du fait que ça brûle. Nous avons tous besoin d'éteindre le feu. La seule solution, sans tenir compte de notre foi ou de nos circonstances, est de pardonner.

Comme Elder Faust l'a dit, nous avons besoin de libérer l'énergie que nous employons à entretenir la rancune et les ressentiments et à nourrir les blessures--ou, autrement dit, notre entretien du feu--et à redécouvrir nos points forts et notre capacité à comprendre et à accepter les autres.

Pour le moment, faites sortir tout ce qui est combustible de la maison. Faites tout ce qui est nécessaire pour éteindre le feu.
Après tout, il ne consume que vous.


(Publié par MormonTimes – Traduit par Regina)

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Portrait d’un Saint des Derniers Jours
Nicole R., paroisse de Strasbourg

Sans connaître encore la référence scripturaire Alma 3O:8, je suis devenue membre de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours le 15 Novembre 1973.
Ma vie a vraiment commencé à partir de ce moment là puisque l'Evangile correspondait à ce que je voulais faire ou ne pas faire. La confiance que je peux avoir dans certains membres est quelque chose de rassurant même si je sais que personne n'est parfait mais en sachant que le Seigneur les guide et qu'ils ne cherchent pas "à tromper leur monde".
Je suis une femme qui en apparence ressemble aux autres. Je ne pense pas que les gens qui me croisent dans la rue remarquent tout de suite que mon mode de vie est différent du leur. Cependant, j'essaye au maximum de sourire, d'être polie, d'avoir des paroles gentilles et en public de rester un peu discrète, de ne pas être hilare et de répondre de mon mieux aux questions tout en ayant à l'esprit le positif de l'Evangile ou les bons conseils des écritures. Je prie le Seigneur tous les jours pour qu'Il me donne l'occasion de rendre un service si petit soit-il et là, les occasions ne manquent pas.
L'Evangile de Jésus-Christ me permet de me stabiliser dans ma vie parsemée de joie, de bénédictions et bien sûr d'épreuves. Elles sont toujours à la hauteur de l'appel que j'accepte dans l'Eglise. Je les accueille avec douleur, questions et colère puis raisonnement me disant que le Seigneur a ses raisons que je ne connais pas et que je ne connaîtrais peut-être jamais ici-bas mais sans maudire car j'ai une entière confiance en mon Sauveur et je sais que Lui seul peut m'aider à les surmonter.
Mes témoignages sont nombreux et très fortifiants. Ce sont des réponses à des questions cruciales ou non, à des décisions importantes ou moindres mais le Seigneur me donne toujours la réponse à toutes mes interrogations à court ou long terme. Ma patience est ainsi mise à l'épreuve et donc à moi de progresser du mieux que je peux avec l'aide de la prière, des écritures, des autres témoignages, des enseignements des prophètes, autorités générales et locales.
Un de mes nombreux témoignages et je pourrais dire le plus visuel est celui de l'obéissance à la loi de la dîme. A maintes reprises, le Seigneur m'a rendu "en concret" plus que la valeur de la dîme que je venais de Lui verser. EXTRAORDINAIRE, non?
L'Evangile de Jésus-Christ est une merveille sur terre qui comble tous les trous noirs de mes questions de mon existence et qui me laisse toujours l'espoir d'un meilleur après avoir fait de mon mieux. Je suis très heureuse d'être membre de l'Eglise et je ne peux même pas envisager comment serait ma vie sans l'Evangile.


Nous sommes si reconnaissants pour le témoignage de cette soeur. Si vous êtes intéressé d’être présenté dans notre « Portrait d’un Saint des Derniers Jours » qui permet aux membres de l’Eglise de présenter leur témoignages, envoyez nous une photo par email, dites-nous un peu plus sur vous-même, et partager une expérience ou deux où vous avez senti votre foi renforcée par certaines expériences ainsi que votre témoignage.

Encore une fois, ce n'est pas une fonctionnalité qui n’est que pour les personnes célèbres qui ont des choses extraordinaires à partager. C’est pour tous les miracles de tous les jours qui renforcent nos témoignages ; dans ce sens, ce sont des expériences extraordinaires. Sur ce site, nous aimons célébrer l'extraordinaire dans notre vie.

Nous attendons avec impatience vos messages ! Envoyez un Email à
saintsdesderniersjours@gmail.com

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Pensée du jour
L’amour est la source du plus grand bonheur et des fardeaux les plus lourds

« Depuis le commencement des temps, l’amour est la source du plus grand bonheur et des fardeaux les plus lourds. À l’origine du malheur depuis l’époque d’Adam jusqu’à aujourd’hui, se trouve l’amour des choses mauvaises. Et l’origine de la joie se trouve dans l’amour des choses bonnes. Or la plus grande des choses bonnes est Dieu. »

Dieter F. Uchtdorf Deuxième conseiller dans la Première Présidence


Message du 28 Janvier 2010

La clé d'acceptation pour surmonter la dépendance

Le comportement provenant d'une dépendance n'a aucun antidote facile, mais l'acceptation, que la tentation et les réponses physiologiques qui en résultent sont normales, est une clé pour surmonter cela, a dit jeudi un professeur et conseiller d'Université de Brigham Young.

"Il n'y a aucune réponse facile à cela," a dit Mark E. Beecher à l'assemblée de OPAC Brown Bag. Il conseille plusieurs groupes de jeunes hommes au centre de conseils BYU chaque semestre pendant des sessions de 14 semaines.Le n°1 de la dépendance, a-t-il dit est le comportement pornographique et ce qui est relié.

D'autres dépendances impliquent la nourriture, l'automutilation et des jeux vidéo, qu'il décrit comme "le grand premier".L'automutilation ou la blessure de soi-même pour montrer le contrôle "arrive plus fréquemment que vous pensez," a-t-il dit à l'auditoire, surtout compris de femmes."Nous sommes humains et nous avons des expériences humaines. Les choses entrent en nos esprits qui mettent à jour une réaction physiologique. "C'est bien. C'est normal," a-t-il dit.

Ce qui n'est pas normal recherche des choses ou agit sur les choses qui deviennent provoquant une dépendance.Alors le comportement devient risqué parce qu'il peut endommager des relations familiales, les alliances du temple et le travail d'une personne et sacrifie leurs valeurs, a dit Beecher.Réaliser crée un cycle de dépendance.Les gens sont coincés dans ce cycle parce qu'ils se sentent bien temporairement et s'en servent comme une évasion des malaises de leur vie. Comme le cycle progresse les gens répètent la dépendance pour se débarrasser de la tentation, au moins pour peu de temps, a-t-il dit.

Des réponses communes de la culpabilité associée à la dépendance doivent essayer d'en partir en courant ou le pousser dehors. Cela augmente juste l'intensité et cela devient un centre, a dit Beecher.Promettre à un conjoint ou à un ami ou les confessions à un évêque peuvent le soulager pour peu de temps, jusqu'à ce qu'il se répète. Les rechutes arrivent. Habituellement, les personnes dépendantes se retirent pour garder en eux la dépendance."Nous sommes vraiment bons à nous battre nous-mêmes," a-t-il dit. C'est particulièrement un problème à BYU avec sa population très performante. Les gens avec des dépendances ne peuvent pas souvent montrer des faiblesses aux camarades d'étude, donc ils ne s'étendent pas."Il n'est pas utile de parler de conséquences éternelles," a-t-il dit. "Le désir sera ... toujours là."

Le conseil de penser à un cantique préféré ou à une Ecriture sainte ne marche pas non plus, une fois qu'un individu est sous l'emprise de la dépendance."Qu'est-ce que je pense quand je chante cette chanson dans l'église ?" a-t-il demandé théoriquement. Les gens avec des dépendances ont la perception aiguë à tout ce qui peut les déclencher. Plutôt "mieux je peux l'accepter mieux je peux traiter cela," a-t-il dit, ajoutant, "je ne peux penser à çà."
Du tôt de leur vie des gens ont appris à ne pas sentir des choses, mais cela le montre qu'il y a quelque chose qui ne va pas avec vous quand vous sentez ces choses, a-t-il dit. Si les gens acceptent cela, ils finissent engourdis, ne sentant pas la gamme d'émotions humainesQuand les gens peuvent accepter qu'ils seront tentés, le meilleur est qu'ils soient capables de faire des choix et de rester dans le contrôle.

Beecher a conseillé que les gens se concentrent sur les choses qu'ils veulent, plutôt que sur la dépendance."Tenir bon pour son propre bien, pas pour éviter quelque chose," a-t-il dit.Il a aussi suggéré à la participation sociale avec un ami de soutien, le conjoint et des chefs d'Eglise, avec la thérapie nécessaire pour surmonter des dépendances.Beecher a pressé à la prière et la foi en processus, citant Doctrine et Alliances 109 : 8-9.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Patricia)


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L’Évangile en action : guérir de la dépendance

Dimanche dernier, après la Sainte-Cène, mon mari a emmené mon fils à la garderie et je me suis assise au fond de la salle de culte pour bavarder avec une amie. Au bout de quelques minutes, quelqu’un a fermé la grande cloison plastique au fond de la salle de culte et des personnes ont commencé à entrer dans la salle et à s’asseoir en cercle. Mon amie a observé les membres du groupe et m’a dit penser qu’il s’agissait de la classe d’École du dimanche pour les membres aux prises avec des dépendances ou ayant des membres de leur famille que cela concernait. J’ai reconnu quelques-uns des membres de la classe et je ne sais ce qui m’a pris alors, mais j’ai suggéré que nous nous joignions au groupe pour voir ce qui se passait.

C’est ce que nous avons fait et je pense que cela était l’École du Dimanche la plus utile et la plus spirituelle à laquelle j’ai assisté depuis des années. Pourquoi ?

1. Sans entrer dans les détails, les personnes présentes ont exprimé leurs craintes à faire part de leurs faiblesses, en public. Ils ont admis qu’ils se sentaient obligés de sourire et de ne jamais admettre qu’ils n’étaient pas parfaits, parce les membres de la paroisse risquaient alors de mal les juger. Il se peut que vous pensiez que c’est évident, personne n’est parfait, mais j’ai rarement entendu ces craintes exprimées en public.

2. Ces personnes cherchaient sérieusement de l’aide concrète pour elles-mêmes ou pour leurs êtres chers, au lieu de discuter des implications théoriques de certaine Écriture ou citation d’un discours de conférence générale. L’École du dimanche peut s’empêtrer dans les détails concernant quelle Autorité générale a joué à quel sport au lycée, etc. (anecdote vécue) et j’ai apprécié d’apprendre quelles étapes concrètes nous devons suivre pour nous fortifier spirituellement au lieu de discuter de la raison pour laquelle Glenn Beck est la seule personne publique valant la peine d’être écoutée (anecdote non vécue, mais je parie que cela est déjà arrivé lors d’une École du dimanche, quelque part).

3. Les expériences personnelles que ces personnes ont partagées concernant leurs luttes pour surmonter leurs faiblesses étaient inspirantes et encourageantes. Nous luttons tous contre des dépendances, certaines sont plus sévères que d’autres, mais qui parmi nous ne pourrait bénéficier d’une ou deux leçons pour discipliner davantage sa vie quotidienne ?

J’essaie que mes attentes ne soient pas trop élevées, mais, contrairement aux lois fondamentales de la nature, j’attends avec impatience l’École du dimanche de la semaine prochaine !

(Publié par feministmormonhousewives – Traduit par Muriel)

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Pensée du jour

Etre plus diligent

« Comme disciples du Sauveur, nous ne nous efforçons pas seulement d’en savoir plus ; nous devons aussi constamment faire davantage ce que nous savons être juste et devenir meilleurs. Nous devons nous rappeler que le fait de dire « je t’aime » n’est qu’un début. Nous devons le dire, nous devons le penser quand nous le disons et, surtout, nous devons le montrer régulièrement. Nous devons exprimer notre amour et aussi en donner la prévue. »


David A. Bednar Du Collège des douze apôtres

Message du 27 Janvier 2010

Se préparer pour les combats de la vie

Le boxeur professionnel, dans la catégorie des poids lourds, qui grimpait sur le ring, avait été consacré "challenger" par tous les pontifes et loustics de la boxe. Il possédait tous les atouts d'un champion du monde : puissance, vitesse, jeu de jambes et toute une escouade de managers, d'entraîneurs et de promoteurs.

Son adversaire ce soir-là, n'avait rien de tout cela et ne jouissait pas de la même publicité. Il avait été qualifié du titre de "vétéran" par les organisateurs de la fédération chargés de former les équipes. Mais quiconque était un amateur de ce sport, gratifiait ce généreux euphémisme d'un clin d'oeil : non, le résultat de ce combat était couru d'avance; l'occasion, sans danger pour le challenger, de conforter son impressionnante liste de records avec une autre victoire, et, plus que probable, un autre KO dans les meilleurs délais.

Le challenger et ses supporters, avaient leurs yeux rivés sur le trésor à venir et l'inévitable titre mis en jeu dans ce championnat.

Toutefois, il était évident pour tout un chacun autour du ring, que le boxeur prometteur avait négligé son entraînement : ses épaules s'étaient arrondies quelque peu depuis son dernier combat et son ventre paraissait un peu ramolli. Personne ne semblait s'en soucier; l'écart de talent entre le challenger et le vétéran était, tout bonnement, trop important ! Peu, même, accordaient au perdant la proverbiale "chance du percuteur" pour gagner.

Les deux premiers rounds se déroulèrent comme prévu. Le challenger dansait autour de son adversaire lourdaud, tout en lui décochant quelques coups de poings à la tête et sur le corps. Il semblait ne pas être pressé d'en finir : pourquoi ne pas en donner pour leur argent à ses fans et faire du spectacle ? Chaque fois que le vétéran, jouant le jeu, s'approchait plus près pour lui envoyer quelques coups de poing de son crû, le challenger profitait de sa haute stature pour rejeter son attaquant d'un ferme coup droit dans le nez.

Cependant, le match se poursuivant, quelques journalistes expérimentés dans l'assistance, remarquèrent une faille chez le challenger : chaque fois qu'il envoyait son puissant direct du droit, son gant gauche s'abaissait de trois ou cinq centimètres en dessous de son visage, laissant sa machoire à découvert le temps d'une seconde.
A chaque round, les gants de 227 grs du challenger paraissaient s'alourdir. De manière inattendue, sa mauvaise forme physique l'avait rendu vulnérable.

Visiblement fatigué, anxieux de mettre fin au combat, le challenger entreprit de déstabiliser son adversaire par une rafale de coups de poing. Et cest alors ... que cela arriva ! A cet instant, le grand homme venait d'envoyer, rapidement, ce qui devait être son dernier direct du droit, quand le vétéran jeta tout son poids dans un crochet du droit qui atterrit durement, en plein sur le menton exposé du challenger. Les genoux du challenger s'entrechoquèrent ... il s'écroula sur le tapis. L'arbitre, momentanèment pétrifié, fit une pause avant de commencer à compter, un, deux, trois, quatre ... l'homme écroulé, était toujours au tapis quand l'arbitre eut fini de compter 10.

Le challenger-qui-devait-être-champion était entré sur le ring en croyant sa fortune et sa renommée assurées. Les journaux diraient que le chemin vers son titre fut arrêté au passage par le crochet droit d'un homme désespéré. Mais en vérité, ce fut le manque de préparation du challenger qui a gâché son énorme potentiel.

Ainsi peut-il en être de même pour nous, quand nous négligeons de nous préparer pour les batailles que nous avons à livrer dans nos vies personnelles. Peu doivent se préparer à combattre pour gagner un prix, mais chaque personne sera éprouvée par l'une ou l'autre des afflictions de la vie.

Notre préparation, notre santé spirituelle commencent quand nous suivons les enseignements de Jésus-Christ. Le Sauveur a comparé ceux qui suivent Ses conseils, à l'homme sage "qui a bâti sa maison sur le roc.
La pluie est tombée, les torrents sont venus et les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n'est point tombée parce qu'elle était fondée sur le roc.
Mais quiconque entend ces paroles que je dis et ne les met pas en pratiique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable.
La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison : elle est tombée et sa ruine a été grande." (Matthieu 7:24-27)

Dans ses recommandations aux détenteurs de la prêtrise réunis à la conférence générale d'avril 2009, Président Thomas S. Monson a parlé des difficultés et des défis décourageants auxquels le monde était confronté. Mais lorsque Dieu est de notre côté, a t'il dit, "nous ne pouvons pas échouer. Nous ne tomberons pas. Nous serons victorieux. Une telle victoire s'accomplira parce qu'elle sera inscrite dans notre état de préparation et de santé spirituelle."

"Sommes-nous prêts pour notre voyage à travers la vie ?" a demandé Président Monson. Le chemin peut s'avérer, parfois difficile. Tracez votre route, soyez prudents et résolus dans la pratique de l'étude diligente, la prière fervente et la vie vertueuse.

Ne nous décourageons jamais, car l'oeuvre dans laquelle nous sommes engagés, c'est l'oeuvre du Seigneur ! Il a été dit : le Seigneur façonne le dos en vertu des charges qu'il devra porter."

Elder Walter F. Gonzalez de la Présidence des Soixante-dix a ajouté, "qu'aujourd'hui, était le jour le meilleur pour se préparer aux puissantes secousses qui feront chuter les déficients spirituels.

Nous ne savons, ni quand ni comment, les tremblements de terre vont nous frapper. Probablement que ce ne serons pas, littéralement, les secousses de la terre ... mais plutôt, les secousses des tentations, du péché, ou des épreuves telles que la perte d'emploi ou les maladies graves.

"Aujourd'hui, est le moment de se préparer pour ce genre de tremblements à venir. C'est aujourd'hui qu'il convient de se préparer. Pas pendant la crise. Que faisons-nous, aujourd'hui, pour graver les principes de l'évangile dans nos âmes afin qu'ils nous soutiennent dans les moments d'adversité ?" (conférence générale d'octobre 2007).

(Publié par LDS Church News – Traduit par Angélique)

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Une opportunité de Créer

Je me permet d'ajouter ce message car cette semaine je suis rempli de reconnaissance. Au cours de ma mission à plein temps pour l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, j’ai ressenti du fond du cœur le désir de partager mes pensées sur mes convictions ainsi qu’une explication de ces dernières. Dès lors et toujours aujourd'hui, j'ai vraiment ressenti que je voulais exprimer mon amour pour le Sauveur et ses enseignements merveilleux, ainsi que partager et témoigner que Son église est à nouveau sur la terre. Pour moi, son Évangile apporte tant de paix, d'espoir et de joie.

Donc, tout comme je commençais à mettre mes pensées sur papier, petit a petit j’ai terminé ma mission avec un livre que j'ai écris et que j'ai intitulé « Réflexions d'un Mormon ». Depuis, je l’ai rendu disponible sur Internet pour ceux intéressés par un moyen simple de découvrir les croyances des « Mormons ".

J'ai aussi finalement eu la chance de trouver un moyen de publier ce livre et aujourd'hui, je tiens dans ma main une première copie du livre en Français ... le livre que j'ai écrit il y a 10 ans. Bien que je ne sois pas le plus grand écrivain de nos temps et beaucoup sont bien plus talentueux que moi, je ressens beaucoup de reconnaissance pour la capacité de Créer .......un message si bien présenté par le président Uchtdorf de l’Eglise de Jesus Christ des Saints des Derniers Jours (
cliquez pour voir la vidéo en anglais) ou lisez une partie du discours ci-dessous en Francais

Et donc aujourd'hui, avec beaucoup de remerciement à tous ceux qui m'ont donné du soutien au fil des années, j’exprime ma reconnaissance pour l'occasion de «créer» ... Créer quelque chose qui est m’est si important .... Voir cette création dans un format livre le rend encore plus réel pour moi ....

J'espère et je prie que ce livre atteindra ses objectifs pour tous ceux qui voudraient le lire mais je sais qu'il a atteint ses objectifs pour ma part .... Partageant mon amour pour l'Évangile du Christ et ma foi et mon engagement envers à Lui.

Il est maintenant en français et en Anglais ......... Quels moments passionnants de la vie – il y a tant de choses pour lesquelles je suis si reconnaissant !!!!!

Si vous êtes intéressé par ce livre ou vous pensez qu’il pourrait aider un ami à découvrir nos croyances, n’hésitez pas a me contacter a
saintsdesderniersjours@gmail.com. Il y a plusieurs moyens de l’obtenir.

Merci a tous….

Roland


L’œuvre de création

« Le désir de créer est l’une des aspirations les plus profondes de l’âme humaine. Quels que soient nos talents, notre formation, nos antécédents, nos compétences, nous avons tous le souhait inhérent de créer quelque chose qui n’existait pas.Tout le monde peut créer. On n’a pas besoin d’avoir de l’argent, un poste ou de l’influence pour créer quelque chose de valable ou de beau.La création apporte beaucoup de satisfaction et un profond sentiment d’accomplissement…..le nombre de prières que nous faisons peut contribuer à notre bonheur, mais le nombre de prières auxquelles nous répondons peut avoir encore plus d’importance. Ouvrons les yeux et voyons les cœurs lourds, remarquons la solitude et le désespoir, ressentons les prières silencieuses des personnes qui nous entourent et soyons un instrument dans les mains du Seigneur pour exaucer ces prières…..faites confiance à l’Esprit et reposez-vous sur lui. En profitant des occasions normales de votre vie quotidienne pour créer quelque chose de beau et d’utile, vous améliorez non seulement le monde qui vous entoure mais aussi votre monde intérieur. »

Dieter F. Uchtdorf Deuxième conseiller dans la Première Présidence (Le bonheur, votre heritage –Octobre 2008)

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Vivre au travers des Ecritures

« J’aime l’Eternel, car il entend ma voix, mes supplications ; Car il a tendu son oreille vers moi ; Et je l’invoquerai toute ma vie. »— Psaumes 116:1-2

Il y a environ 10 ans, j’approchais de la trentaine en étant célibataire, et je me trouvais à nouveau au terme d’une relation sentimentale infructueuse.
La rupture fut une surprise pour moi. Je ne savais pas qu’il y avait des soucis ou des problèmes et j’avais apprécié complètement ce temps que nous avions passé ensemble. Manifestement, le garçon avec qui je sortais avait des préoccupations qu’il n’avait pas exprimées.

Finalement, il me quitta simplement par téléphone. Même ainsi, je cherchais à renouer et il me promit de revenir, le seul résultat fut deux semaines d’espoir lentement volatilisés. Je fis véritablement mon deuil de cette relation perdue et même aussi de ma foi en la gente masculine, les appelants dans un moment de frustration et de courte-vue « les tous menteurs » (voir Psaumes 116 :11).
Une semaine passa. Je me tournai vers le Seigneur en prière pour recevoir du soutien et de la compréhension. Son réconfort et le rétablissement de l’espoir furent si profonds que je me retrouvais à nouveau en larmes.

A ce moment de ma vie, j’avais progressé à travers l’Ancien Testament. Ce fut durant cette semaine de tristesse que ma lecture journalière m’amena aux Psaumes 116.
Les dix premiers versets me semblèrent être mes propres psaumes à l’Eternel, et je versais des larmes sur les paroles du cantique de mon cœur. Puis, je lu le verset 11 et au milieu de mes pleurs qui ne pouvaient pas m’aider je me mis à rire.

Je savais que le Seigneur me connaissait et m’aimait et je ressenti un désir irrépressible de demeurer toujours à Ses côtés et de sentir Sa force. Tout à la fin du Psaume 116, mon cœur chanta, « O Eternel, je suis véritablement ta servante ; je suis ta servante….Louez l’Eternel ».

Juliana Masters, 3ème Paroisse de Plain City, Pieu de Plain City Utah

(Publié par LDS Church News – Traduit par Sylvie)

Message du 26 Janvier 2010

Président Monson annonce un nouveau temple à Payson, Utah

Un nouveau temple de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours va être construit à Payson, Utah; le temple a été annoncé aujourd'hui par le Président de l'Eglise Thomas S. Monson.

Le nouveau temple permettra de répondre aux besoins grandissant des membres de l'Eglise dans la région et allègera l'utilisation massive du temple de Provo, qui est l'un des plus fréquentés de l'Eglise. Le temple de Payson portera à 15 le nombre de temples en utilisation et annoncé dans l'Utah.

Le nouveau temple servira environ 22 Pieux de Spanish Fork à Néphi qui compte environ 78 000 membres de l'Église. Les membres allant au temple devaient utiliser Provo ou Manti pour les services de temple.

Les détails artistiques, la taille du temple, les dates de construction et d'autres renseignements seront publiés dès qu'ils seront disponibles.

"Les temples répondent aux questions d'introspection concernant le but de la vie, savoir pourquoi nous sommes ici et où nous allons. Ils sont des sanctuaires des tempêtes de la vie et bénissent la vie des membres de l'Eglise qui adorent dans leur enceinte sacrée », a déclaré le président Monson.

Les temples des Saints des Derniers Jours fournissent un endroit où les membres de l'Église peuvent faire des promesses et engagements envers Dieu, et où les ordonnances les plus élevés de la foi se produisent, telles que le mariage des couples pour l'éternité. Les temples diffèrent des dizaines de milliers de paroisses locales où les membres se réunissent en général pour les services de culte du dimanche et en milieu de semaine pour des activités sociales.

La pratique de construction de temple est enracinée dans l'Ancien et le Nouveau Testament, et depuis ses origines historiques jusqu’à nos jours, l'Eglise a construit des temples.

Le premier temple a été construit par l'Église à Kirtland, en Ohio. Le premier temple en Utah a été achevé à Saint-George en 1877, suivie par Logan en 1884, Manti en 1888, et Salt Lake City en 1893.

Le temple de Payson portera le nombre total de temples à travers le monde déjà en utilisation ou dans les phases de planification et de construction à 152. Une lettre a été envoyée aux dirigeants locaux de l’Eglise aujourd'hui au sujet du nouveau temple.

(Publié par LDS Newsroom)


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Elder L.Tom Perry parle des traditions dans un message aux étudiants de l’institut de l’Université de la vallée de l’Utah

Rappelant le thème fort des traditions dans la production bien connue « un violon sur le toit », Elder L. Tom Perry du collège des 12 apôtres a parlé aux étudiants de l’institut de religion d’Orem de l’importance des bonnes traditions et d’une vie équilibrée. Il a donné son message lors d’une réunion qui s’est tenue le vendredi 15 janvier dans le bâtiment de l’institut des Saints des Derniers Jours qui est destiné aux étudiants de l’université de la vallée de l’Utah.

Elder Perry a parlé des traditions que ses parents avaient pour chacun de leurs enfants dans leur famille. A 1 an, chaque enfant a été placé en face de 4 objets dans une pièce. Il y avait un jouet, une bouteille, un livre d’écritures et une billet de banque. Puis ils ont observé ce que l’enfant a pris en premier, comme indiquant une représentation de ce que l’enfant deviendrait plus tard.

L. Tom Perry a pris le billet de banque, et a travaillé dans la finance. Son jeune frère, Ted, a choisi les Ecritures, et est devenu un lecteur passionné et est devenu homme de loi. Son autre frère, Bob, a pris les 4 objets, ce qui a représenté sa capacité d’être bien équilibré dans de nombreux aspects de la vie.
Utilisant cette tradition de la famille Perry, Elder Perry a donné 4 façons de vivre une vie équilibrée.

Le premier exemple qu’il a utilisé est la bouteille, représentant la santé physique.
« Le Seigneur a placé la barre haut, nous demandant de considérer notre corps comme un Temple, dit-il, je vous demande d’aller devant un temple. Etudiez soigneusement la maison du Seigneur et voyez si cela ne vous inspire pas à faire quelques améliorations sur le temple physique que le Seigneur vous a donné pour abriter votre esprit éternel. »
En utilisant l’exemple de la Parole de Sagesse, Elder Perry a parlé des bénédictions physiques et spirituelles qui découlent du fait de vivre selon le code de santé du Seigneur.
Elder Perry a raconté que quand il était un jeune homme et assistait à des réunions professionnelles, il a choisi de boire du lait, au lieu de sodas qui pouvaient ressembler aux boissons alcoolisées servies. Comme il faisait cela, d’autres ont fait de même. Son bon exemple de garder la loi de santé du Seigneur a été une bénédiction plus que simplement pour son corps physique.
« Tous les commandements du Seigneur, y compris la Parole de Sagesse, sont spirituels. Nous avons besoin de nous nourrir spirituellement , plus encore que physiquement. prenons-nous suffisamment soin de notre santé spirituelle ? »

Le second exemple qu’il a pris est le jouet.
« Le désir pour les jouets du monde semble devenir de plus en plus important. Les nations développées du monde deviennent si terre à terre dans leurs croyances et leurs actions ;… une personne n’a de compte à rendre à personne ni à quoi que ce soit, à part à elle-même, et dans une moindre mesure, à la société dans la quelle elle vit. »

Elder Perry nous met en garde contre l’égoïsme qui envahit nos sociétés, et sur l’importance donnée aux connaissances du monde. Les sociétés prenant un tournant séculier, cela crée un prix moral et spirituel profond à payer. A côté de ce monde si égoïste, il doit y avoir un endroit qui offre aux personnes un refuge spirituel, un renouveau, de l’espoir et de la paix.
« les Ecritures nous enseignent que chacun de nous a accès à la source de la vérité. Chacun de nous peut aller au Seigneur et recevoir la compréhension. Et comme toujours, il ne nous révèle pas tout à la fois, mais seulement quand nous sommes prêts à le recevoir et à l’assimiler.

Le troisième exemple est le billet de banque
Citant l’expérience et la sagesse de nombreux membres de sa génération, appelés par certains « la plus grande génération », Elder Perry a parlé du caractère des hommes et des femmes qui ont une réputation d’honnêteté et d’intégrité.

« Un bon caractère est quelque chose que vous devez faire vous-mêmes, il ne peut pas être hérité de vos parents. Il ne peut pas se créer par des avantages extraordinaires. Ce n’est pas un cadeau de naissance, un talent ou un état. C’est le résultat de sa propre conduite. C’est le prix qui vient en vivant de bons principes et en vivant une vie vertueuse et honorable…
Voici les traits de caractère qui vous assureront une carrière longue et réussie. Le plus grand trésor que vous pouvez mettre dans votre banque est la réputation d’être une personne de confiance.

Le quatrième exemple pris sont les Ecritures.
« Obtenons un témoignage profond et faisons confiance aux Saintes Ecritures. Un engagement sincère et personnel dans l’Etude des Ecritures produit la foi, l’espérance et nous donne des solutions à nos difficultés quotidiennes. Lire régulièrement, méditer et appliquer les leçons des Ecritures, combiné à la prière, est un moyen irremplaçable pour obtenir et renforcer un témoignage fort et vibrant… Faites votre étude quotidienne des Ecritures. »

Elder Perry parle de l’importance de prendre l’habitude d’une étude personne quotidienne et d’une étude avec un compagnon des Ecritures. Un compagnon peut être un membre de la famille, un compagnon de chambre ou une épouse. Les bénédictions qui découlent d’une étude des Ecritures sont nécessaires dans notre vie quotidienne.
« Un engagement sincère et personnel dans l’Etude des Ecritures produit la foi, l’espérance et nous donne des solutions à nos difficultés quotidiennes. Lire régulièrement, méditer et appliquer les leçons des Ecritures, combiné à la prière, est un moyen irremplaçable pour obtenir et renforcer un témoignage fort et vibrant. »

Si les personnes utilisent ces quatre exemples pour guider leur vie, ils deviendront un grand exemple pour le monde de la manière de vivre l’Evangile, et deviendront des hommes et des femmes d’intégrité. « la plus grande génération est en plus grande partie décédée maintenant. Nous voulons donner ce titre à une nouvelle génération qui est mieux équipée… Dieu vous bénisse dans votre désir d’être un exemple pour le monde et de vivre la vie que le Seigneur attend que ses enfants vivent durant leur vie probatoire sur cette terre.

(Publié par LDS Church News – Traduit par Marie-Catherine)

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La vie du Président Hinckley menacée, aux dires du FBI

Le président de l’église de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours, Gordon B. Hinckley, qui est décédé voilà maintenant deux ans, avait fait l’objet de menaces de mort cinq ans avant d’arriver à l’office le plus élevé dans l’église, selon des dossiers récemment rendus publics par le FBI.

Les officiers de l’église de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours avaient reçu une lettre en 1990 sur laquelle était manuscrite la mention : Vous membres de la première présidence êtes diaboliques », selon le FBI. La lettre précisait également que Gordon B. Hinckley ne deviendrait jamais président de l’église, car il serait exécuté avant. A cette époque, président Hinckley servait en tant que 1er conseiller de Président Ezra Taft Benson.

On pouvait lire dans cette lettre l’expression suivante : « Vous ne deviendrez jamais président, parce que je vous tuerais avant ». Les trois derniers mots étaient écrits en gros caractères au centre de la page.

Le journal « Salt Lake Tribune » avait demandé la délivrance des dossiers relatifs à président Hinckley sur le fondement de la liberté de l’information. Ces dossiers furent rendus disponibles ce mois-ci.

Le porte parole de l’église Scott Trotter a reconnu qu’il y avait occasionnellement des menaces proférées contre les dirigeants de l’église, au cours de ces dernières années.
« Lorsque cela se produit, ces menaces sont transmises aux autorités compétences pour leur propre enquête » précisa Trotter, sans rien ajouter de plus. Les services de sécurité de l’Eglise avaient transmis ces éléments au FBI, qui lui a fait savoir que des agents à Salt Lake City se sentaient particulièrement investis dans cette enquête, et que cette enquête aboutirait à un jugement. A ce jour, aucune arrestation n’a été rendue publique.

Selon les informations fournies par les services de sécurité de l’église, des soupçons étaient portés sur un certain Joseph Bressman, un trentenaire connu pour des harcèlements à l’Université de Brigham Young Hawaii, ainsi que dans certains locaux administratifs de l’église dans cet Etat.

En1988 et 1989, Bressman s’est également mis à prêcher à Temple Square, se proclamant prophète et distribuant son manifeste. Les archives du service de sécurité de l’Eglise fait état de nombreuses occasions au cours desquelles Bressman fut raccompagné par les forces de l’ordre.

Bressman avait répondu aux agents du FBI qu’il n’était pas l’auteur de la lettre, et a de nouveau dénié sa responsabilité lors d’une interview téléphonique entreprise par le Tribune. « Je ne sais même pas qui est ce gars », répondit Bressman au journal.

Bressman a admis avoir des problèmes avec l’alcool et la cocaïne à l’époque où il prêchait.

Les dossiers du FBI font état d’une analyse de l’écriture de Bressman, et de la comparaison de celle-ci avec celle de la lettre de menace, sans toutefois parvenir à la conclusion qu’il était l’auteur de ladite lettre.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Cédric)


Message du 25 Janvier 2010

Les Actions dans l'adversité reflètent qui nous sommes
Tequita Andrews

Mes pensées sont tournées vers nos frères et sœurs à Haïti. Au cours de la semaine passée j'ai plusieurs fois criée et pleurée pour eux. J'ai été impressionné par un rapport qui disait comment les Haïtiens s'unissent dans la foi et donnent des éloges à Dieu pendant cette tragédie.


En observant les actualités, je m'imagine souvent dans leurs chaussures. Je m'imagine comme la mère cherchant ses enfants sous les décombres. Je m'imagine comme la fille de 7 ans, maintenant une orpheline. Je me trouve pensant combien se serait dur pour moi.


A la lecture de leur dévotion et foi en Dieu, je me demande si je serais aussi fidèle dans les mêmes circonstances. J'espère que je le serais. Cela me rappelle que c'est dans des temps comme ceux-ci où vous découvrez qui vous êtes vraiment. Cela peut éclairer vos forces et faiblesses. Je n'ai jamais rien éprouvé d'aussi tragique que ce qui est arrivé à Haïti. Mes problèmes son de peu d'importance en comparaison, mais ils sont néanmoins une lutte pour moi. A chaque fois, j’en apprends plus sur moi comme en tant que personne, le bon et le mauvais.

Souvent je cherche le réconfort dans les saintes Ecritures. Une de mes Ecritures saintes préférées vers laquelle je me tourne pendant l'adversité vient de Matthieu 11:28-29, « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi; car je suis doux et humble de cœur : et vous trouverez le repos pour vos âmes. »

On nous apprend que nous passons par l'adversité dans nos vies pour nous tester et nous renforcer. Il y a des moments ou nos problèmes sont un résultat direct des mauvais choix que nous faisons. Mais parfois les épreuves arrivent sans aucune raison apparente du tout. Dans l'un ou l'autre cas, vivons-nous les principes auxquels nous disons que nous croyons ? Ou les abandonnons-nous ?

L'adversité peut nous montrer si nous sommes plantés dans une terre peu profonde dans notre foi. Si nous sommes sur une terre peu profonde, nous abandonnerons très probablement notre foi et nous deviendrons amers et nous endurcirons notre cœur envers Dieu. Cependant, si nous sommes plantés sur la terre ferme, nous aurons confiance en Dieu pour nous aider à surmonter nos épreuves en toutes circonstances.


(Publié par MormonTimes – Traduit par Eliane)

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Portrait d’un Saint des Derniers Jours
Pierre R. - Paroisse d' Ecully-France

J'ai 63 ans et au cours de cette vie qui m'a donné tant de défis à relever, tant d'épreuves à supporter, tant d'occasions de progresser avec ou sans la foi puisque j'ai embrassé le véritable évangile qu'à l'âge de 33 ans, je ne peux m'empêcher de crier ''Alléluia'' devant l'amour de notre Père Céleste et de notre Frère aîné Jésus-Christ, notre Sauveur.

Je suis né dans une famille très modeste, avec une éducation très modeste et un bagage scolaire encore plus modeste mais avec quelques petits talents dont certains ''artistiques'' que le Seigneur m'a permis de découvrir au fil du temps.

Un soir du 16 Juin 2009, alors que nous recevions nos instructeurs au foyer, ceux-ci nous ont mis au défi de découvrir ou redécouvrir des talents cachés ou censés l'être et de les exploiter. On a suggéré à mon épouse de se mettre à la peinture et à moi d'écrire un poème... chose que j'avais faite qu'une seule fois dans ma vie. J'y ai donc réfléchi le soir en me couchant et tout de suite une idée m'est venue dans la tête avant de m'endormir. Le lendemain matin ,à midi, après m'être acquitté des tâches ménagères et vitales, j'avais fini ce petit poème que j'ai intitulé '' La maison du Bon Dieu ''

Pourquoi ce titre et non pas la maison de notre Père Céleste: parce que ce message s'adresse à tout le monde c'est à dire aussi bien à ceux qui ne sont pas de notre foi, à ceux qui utilisent ce vocabulaire à tort et à travers et même de façon irrévérencieuse et puis aussi parce que son nom est tellement connu et que sa nature est tellement méconnue que j'ai voulu en condenser de façon succinct tous les témoignages reçus et ma conviction profonde en quelques mots.

La maison du Bon Dieu

On dit que la maison du Bon Dieu
se trouve quelque part dans les cieux
et même en tout lieu.

On dit aussi que pour y rentrer
il faut plusieurs clés: la chasteté
l'altruisme et la charité.

On dit aussi que ses rues sont pavées d'or,
que la nature, les fleurs, les arbres de toutes les couleurs
reflètent l'amour et le bonheur.

On dit aussi qu'il y règne une ambiance très spéciale.
Il n'y a pas de haine, d'envie, d'ennui, d'orgueil, rien de mal
seulement des personnes affairées, tout à fait normales,

qui, après avoir pratiqué la justice dans leur corps mortel
enseignent les principes de délivrance du pêché originel,
par le sacrifice de notre Sauveur aux héritiers du royaume éternel.

Toute l'œuvre qui s'y accomplit, est l'œuvre d'un Père aimant
qui connait tout: le passé, l'avenir et de surcroit le présent
car, nos joies, nos peines, nos chagrins, il entend.

C'est pourquoi il suscite des prophètes pour proclamer la paix, la délivrance
à tous ceux vivant en Amérique, en Asie ou en France
qui recherchent la vérité dans un monde pervers avec patience.

Oui, la Prêtrise, la Société de Secours, les frères et sœurs merveilleux,
les chapelles, les temples, les enseignements,...tous sont à mes yeux
tout ce qui caractérise la maison du Bon Dieu.

Nous sommes si reconnaissants pour le témoignage de ce frère. Si vous êtes intéressé d’être présenté dans notre « Portrait d’un Saint des Derniers Jours » qui permet aux membres de l’Eglise de présenter leur témoignages, envoyez nous une photo par email, dites-nous un peu plus sur vous-même, et partager une expérience ou deux où vous avez senti votre foi renforcée par certaines expériences ainsi que votre témoignage.

Encore une fois, ce n'est pas une fonctionnalité qui n’est que pour les personnes célèbres qui ont des choses extraordinaires à partager. C’est pour tous les miracles de tous les jours qui renforcent nos témoignages ; dans ce sens, ce sont des expériences extraordinaires. Sur ce site, nous aimons célébrer l'extraordinaire dans notre vie.

Nous attendons avec impatience vos messages ! Envoyez un Email à saintsdesderniersjours@gmail.com

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Moment missionnaires : guidé par un jeune enfant

Vers la fin du mois de septembre, mon épouse, Anne, et moi étions à Salt Lake City dans l’objectif de faire des recherches sur l’histoire de la famille dans les librairies de l’Eglise, ainsi que pour assister à la conférence générale. Nous traversions alors souvent temple square pour nous rendre à notre lieu de recherche. Ce faisant, nous avons souvent observé les sœurs missionnaires, déterminées, pleines de foi, et de nationalités différentes, parler de l’évangile. Nous nous sommes souvent arrêtés pour discuter avec certaines d’entre elles.

Au cours de la journée du 24 septembre, j’ai décidé d’envoyer des cartes postales de Temple Square à 6 de mes petits enfants qui vivent à Stayton et à Keizer, en Oregon.

C’était une splendide journée d’automne, et je m’étais assis sur un banc ensoleillé près de l’Assembly Hall. Je finissais juste une carte à l’attention de Lilly Ingebrigtsen, ma petite fille âgée de 7 ans, que deux missionnaires s’approchèrent de moi pour commencer une conversation.

L’une d’entre elles, sœur Deloya, remarqua le nom de Lily sur l’enveloppe, et me demanda : « comment connaissez-vous Lilly Ingebrigtsen ? ».
Je répondis qu’il s’agissait de ma petite fille.
Sœur Deloya continua : « J’étais la plupart du temps moins active à l’église avant ma mission, à Keizer, mais un dimanche, je me suis rendue à l’église. Là, on m’a demandé de remplacer une instructrice de la primaire qui était incapable de venir ce jour là. L’expérience fût tellement formidable que j’acceptais alors un appel pour enseigner une classe chaque semaine ».

Un peu plus tard, sœur Deloya écrivit à notre petite fille.

« Il n’existe pas de mot pour décrire la reconnaissance que j’éprouve pour avoir pu être instructrice à la primaire. C’est cette expérience qui m’a donné la force et l’envie de revenir à l’église. C’est par des témoignages simples et émouvant comme les votre, que j’ai pu acquérir le mien, et en particulier grâce à toi, Lilly. Toi, et ton petit esprit m’ont amené à réaliser un jour, que je voulais une fille qui te ressemble. C’est la raison pour laquelle je suis en mission. Si je veux une fille extraordinaire, elle aura besoin d’une maman extraordinaire. Je t’aime Lilly.
L’écriture : … » et un petit enfant les conduira » pourrait être interprété de la manière suivante : « et un petit enfant les ramènera à l’église » et dans le champs de la mission.

— Dale Z. Kirby, Paroisse de Turner, Pieu de Salem, Oregon

(Publié par LDS Church News – Traduit par Cédric)



Message du 23 Janvier 2010

Message de la Première Présidence de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours

La Première Présidence de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours a publié la déclaration suivante aujourd'hui:

Nos cœurs sont remplis de tristesse alors que nous sommes témoins des souffrances à la suite du tremblement de terre dévastateur à Haïti. Nous nous tournons vers l'exemple de Jésus-Christ qui a tendu la main pour « fortifier les mains languissantes et affermir les genoux qui chancellent. »

Nous sommes parfaitement conscients que beaucoup en Amérique, font face aux défis économiques causés par la récession. Toutefois, nous faisons appel aux membres de faire un don aux Services humanitaires de l'église si leurs moyens leurs permettent de le faire afin d'aider nos frères et sœurs haïtiens. Beaucoup ont déjà contribué et d’autres sont impatients de le faire.

L'argent n'est pas la seule nécessité à Haïti. Les gens ont peur, sont éperdus, et incertains quant à leur avenir. En plus de ce que les gens peuvent faire pour aider avec de la nourriture, de l'eau et du logement, il doit y avoir une influence apaisante sur cette nation troublée. Nous invitons notre peuple de partout de supplier Dieu pour un esprit de calme et de paix parmi le peuple alors que l’aide d'urgence et les efforts de reconstruction se poursuivent.

(Publié par LDS Newsroom - traduction non-officielle)

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Les secours des saints des derniers jours : les efforts promeuvent une coopération à Haïti

Les efforts de secours pour ce tremblement de terre dépassent toutes les frontières et promeuvent toutes sortes de coopération unique.

C’était le cas, mercredi après-midi dans la chapelle SDJ de la paroisse de Petionville où des centaines de Haïtiens ont investi pratiquement chaque mètre carré d’espace libre au sol.
De plus, environ 25 tentes ont été installées sur la route d’accès et sur le terrain de sport aidant ainsi à protéger certains du soleil intense caribéen. Mais beaucoup était dehors, à même le sol.

Elder William "Ed" Kilgore, directeur médical de la zone des Caraïbes pour l’Eglise de Jésus-Christ des saints des derniers jours, et Dr. Jeff Randle, un spécialiste de rééducation de Salt Lake, s’arrêtèrent pour évaluer les besoins et rencontrer une doctoresse locale SDJ, Gislaine Saint Louis, qui prenait soin de ses compatriotes haïtiens en dehors des locaux de l’église.

Une demi-douzaine de membres de l’armée américaine de la 82ème division de réserve suivirent ces deux personnes à l’intérieur du terrain grillagé de l’église dans deux humvees et un camion de matériel. Ils demandèrent l’autorisation de visiter avec les officiels en charge -- ils finirent par discuter avec Elder Kilgore et l’évêque local – pour voir s’il n’y avait pas de besoins ou d’actes de violence à reporter, motivés à agir en cas de violence.

N’ayant pas de problème de violence, la 82ème division de réserve gara le camion de matériel de l’armée devant l’entrée principale et mit des hommes haïtiens en ligne pour décharger des caisses de bouteilles d’eau et des boîtes de rations journalières dans la chapelle.

Les soldats proposèrent également de mettre une demi-douzaine des blessés les plus sérieux à l’intérieur des SUV de l’église. L’armée permit alors une escorte armée, complétée par les deux Humvees et le camion de matériel, à travers le quartier avant d’arriver en vue d’une clinique française où les blessés furent examinés.

Là-bas, le personnel soignant français n’était pas seulement entrain d’examiner des patients à l’intérieur mais essayait également de traiter et de prendre soin de personnes, beaucoup de femmes et de jeunes enfants, sous une large tente au milieu d’une route dégagée.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Deb)

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Une pensée des écritures

"Que tu ne te laisses troubler que par tes péchés, de ce trouble qui t'abaissera au repentir" Alma 42:29

Ma fille qui était partie à l'université avait un petit ami en mission. Alors qu'il était parti, elle a commencé à sortir avec son futur mari. Je l'ai encouragé à écrire à son missionnaire pour lui donner les nouvelles en le laissant savoir qu'elle fréquentait quelqu'un d'autre sérieusement.
La réponse du missionnaire n'a pas été positive. Mes conseils n'ont pas abouti et la culpabilité est venue rapidement et durement.

Plus tard dans la soirée, j'étais à une réunion de l'église mais j'étais incapable de me concentrer. J'étais rongée par la tournure des évènements et j'avais presque trébuché sur notre évêque.
Je lui ai demandé "S'il vous plaît, est-ce que je peux vous parler de quelque chose qui m'embête beaucoup?"
"Bien sûr" me répondit-il, et nous nous sommes assis sur des chaises dans le couloir.

Alors que je lui expliquais mon dilemme, il souriait, puis il souriait un peu plus. Je me demandais comment il pouvait sourire d'une telle situation. Après tout, le conseil que j'avais donné à ma fille avait peut être gâché la mission de ce jeune homme.

"A ce moment de la mission, ça n'était peut-être pas la meilleure idée de lui écrire, mais tout ira bien! Alma 42:29 nous enseigne "Que tu ne te laisses troubler que par tes péchés, de ce trouble qui t'abaissera au repentir". "Vous n'avez pas péché. Vous avez fait ce que vous avez fait par amour."

La culpabilité et la peur furent balayées avant de laisser place à un fort sentiment de paix et de confiance, que la parole de Dieu m'avait apportée.
— Patricia Tew Potts, Murray 32nd Ward, Murray Utah Parkway Stake

(Publié par LDS Church News – Traduit par Delphine)

Message du 22 Janvier 2010

L’humilité donne de la force lorsque les faiblesses font surface

Qu’apprendrions-nous du Sauveur si nous devions lui parler face à face ? Qu’est-ce qui nous impressionnerait le plus dans sa personnalité et son attitude ? Le prophète Moroni nous a laissé ses impressions d’une telle expérience sacrée. Entre autre chose, Moroni raconte « qu’il a parlé face à face avec moi, et qu’il m’a parlé de ces choses avec une humilité évidente, comme un homme parle à un autre… » (Ether 12 : 39). Moroni apprit que l’humilité était un attribut divin.

Avant cela, cet attribut qu’est l’humilité était dans l’esprit de Moroni lorsqu’il recherchait l’aide du Seigneur pour le fortifier dans son devoir d’écriture. Moroni se senti humble après avoir lu les récits puissants du frère de Jared. En comparaison à ce grand et compréhensible prophète, Moroni se sentit inadéquat « à cause de la maladresse de nos mains. » (Ether 12:24) Il reconnut que le Seigneur l’avait fortifié pour qu’il soit puissant et grand en paroles mais « lorsque nous écrivons, nous voyons notre faiblesse et trébuchons à cause de l’arrangement de nos paroles ; et je crains que les Gentils ne se moquent de nos paroles. » (Ether 12:25)

Que peut-il être fait ? Il semblerait que les différences entre le sentiment d’échec et d’inadéquation et de la vraie humilité est la réponse à nos situations. En reconnaissant nos faiblesses, nous pouvons prendre plusieurs directions. L’une d’entre elles peut être le fait de se retirer dans un coquillage parce qu’on ne se sent pas aussi bien que les autres. Une autre peut être le sentiment de jalousie envers ceux qui, nous pensons, sont plus forts et talentueux. Une troisième, et la meilleure alternative, est de se tourner vers Dieu, recherchant Sa force. Moroni appris que Dieu nous a donné des faiblesses pour nous rendre fort si nous nous humilions devant Lui ! La vraie humilité, comme celle que possède le Sauveur, fait partie de notre relation avec notre Père céleste et ne se trouve pas en comparant nos capacités avec celles d’autres êtres humains. Le Fils de Dieu est le grand Je Suis. Cependant, Il doit nécessairement faire face à la réalité. Ceci implique tout ce qu’Il est, tout ce qu’Il sait, Il est prêt à reconnaître que tout ce qu’Il apprit vient de Dieu le Père.

Une telle approche véritable de nos vies nous aide à s’arrêter pour être humble devant Dieu et nous donne de l’espoir pour notre futur lorsque nous nous tournons vers notre Père céleste par la prière, demandant qu’Il consacre notre œuvre à nous-mêmes (voir 2 Néphi 32 :9). Durant l’année écoulée, j’étais surpris d’apprendre qu’une fille demandait que son évêque lui donne un appel plus stimulant. Elle était fidèle en assistant aux réunions de l’église mais recherchait toujours à s’assoir au fond de la classe et participait aux discussions rarement, quand elle participait. Elle reconnut sa faiblesse et voulu s’améliorer. Bien qu’effrayée, elle offrit humblement de faire plus parce qu’elle avait confiance que son Père céleste la bénirait dans ses efforts. Elle fut immédiatement appelée à enseigner à la Société de Secours – un appel dont elle disait en blaguant qu’il la rendrait inactive. Dans son cas, l’humilité était requise pour avoir des opportunités de mieux servir dans le royaume.

Nous ressentons tous faibles et incapables durant les défis de la mortalité. Nous pouvons nous poser des questions du style : ‘Comment pouvons-nous subvenir aux demandes de la famille et du travail ? Comment pouvons-nous mieux remplir nos appels ? Comment pouvons-nous surmonter les péchés qui nous assaillent si facilement ? Comment surmonter nos dépendances, notre impatience, colère et d’autres fragilités et tentations ? Tous ces soucis ont une même réponse : nous devons être humble devant Dieu et rechercher Ses conseils et force.
Il se peut que le plus grand défi pour devenir humble soit d’accepter la réponse ‘Non’. Alors que je vivais à Jérusalem et étudiais les témoignages sur l’évangile d’écrivains, j’étais impressionné de voir que la prière la plus sincère et agonisante pour l’âme a eu pour réponse ‘Non’. Le Sauveur supplia Son Père que la coupe amère des souffrances endurées pour la rémission des péchés s’éloigne de lui. Cependant, il s’en remit humblement à la volonté et à la sagesse du Père en acceptant la réponse ‘Non’. Le Sauveur établit un exemple pour nous tous à suivre, y compris l’humilité nécessaire pour se tourner vers notre Père céleste pour obtenir de la force et de reconnaître que Sa sagesse est supérieure à la notre.

Craig James Ostler, 3ème paroisse de Battle Creek, Pieu Est de Pleasant Grove Utah, Professeur à BYU de l’histoire et de la doctrine de l’église.

(Publié par LDS Church News – Traduit par Deb)


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Quatre types d’éducation

L’été dernier alors que j’enseignais à la semaine de l’éducation de l’Université de BYU-Idaho, j’ai eu l’occasion d’assister à un enseignement du Président Kim B. Clark. Ses commentaires sur « Sion » et la « Génération Montante » ont eu un profond impact sur ma vie et j’en suis sûr, sur celles des autres personnes qui se trouvaient là.


Dans son discours, il fit une description des relations selon deux catégories : l’amour et les principes, et leur impact sur les familles. Les paramètres étaient : peu ou beaucoup d’amour et peu ou beaucoup de principes. En ayant travaillé avec beaucoup de familles, j’ai trouvé cette information fascinante.

Regardons d’un peu plus près ces quatre différents types d’éducation.
Le premier se caractérise par peu d’amour et peu de principes. Quel en est le bénéfice pour les enfants qui ont été élevés dans un tel environnement ? Un laisser-aller typique, l’abus de drogue et d’alcool, l’immoralité et bien d’avantage. Chaque année, j’ai l’occasion de m’adresser à des parents de famille d’accueil et de les former. Récemment, alors que je leur présentais les 4 types d’éducation, TOUS me dirent que les enfants envoyés dans leur foyer venaient de cet environnement là.
Le pourcentage d’abandon des études au lycée pour ces jeunes est stupéfiant. Avec le manque d’éducation et les opportunités que cela amène, beaucoup d’entre eux se tournent vers le crime et d’autres comportements destructeurs. Soit dit en passant, j’en ai rarement rencontré de semblable dans des familles membres de l’Eglise.


Le deuxième type d’éducation est celui dans lequel on trouve beaucoup d’amour mais peu de principes. Il y a beaucoup de jeunes qui viennent de foyers aimants mais dans lesquels les parents les autorisent à faire ce qu’ils veulent. On pourrait dire que cette approche n’est pas vraiment de l’amour. J’appelle cela « l’éducation facile ». Vous vous contentez d’aimer les enfants mais ne proposez aucune discipline, frontières, limites et principes que les enfants ont pourtant besoin de respecter.
C’est si facile d’être parent ! Au fond, les parents agissent comme des copains, parce qu’ils veulent être aimés. Mais, bon les parents sont «sympas» puisqu’ils boivent de la bière avec leurs adolescents, fument une cigarette et de temps en temps un joint et peuvent même regarder un magazine Playboy avec leur fils. C’est l’exacte réponse que m’a donnée un jour quelqu’un avec qui je travaillais : « Ce n’est pas grave, après tout mon père a fait la même chose avec moi et regarde comment je m’en suis sorti ! »

En fin de compte, les jeunes finissent gâtés, ayant tous les droits et mal préparés à faire face au monde réel une fois sortis du lycée. Ils ne savent pas ce que c’est que travailler pour quoi que ce soit, n’ont développé aucune sorte de discipline, ils sont dépassés par les attentes de la vraie vie. Et maintenant, quel genre d’amour est-ce de la part d’un parent de faire cela à son enfant ?

Le troisième type d’éducation maintient des principes élevés mais le fait avec peu d’amour. C’est triste à dire, mais dans le cadre de familles membres de l’Eglise, j’ai trouvé cette catégorie beaucoup plus répandu que les deux autres réunies. La bonne nouvelle au sujet de ces familles c’est le fait que des principes élevés soient choisis et maintenu. Les enfants grandissent en connaissant la différence entre le bien et le mal et le plus souvent suivent les règles.

La question est, pour combien de temps ? Lorsque l’on choisit le bien par crainte, manipulation ou intimidation, le succès à long terme est incertain. Je connais tant d’adultes qui ont grandi dans des foyers où ils se sentaient contrôlés et où la domination injuste était leur mode de vie. Dès qu’ils ont pu quitter la maison ou en rentrant de mission, ils ont tout abandonné. Comme une réaction à leur éducation, ils ont stupidement décidé que, jamais plus personne ne leur dirait ce qu’ils devaient faire. Malheureusement, ils choisissent d’exhiber leur nouvelle indépendance à travers des comportements d’échec et souvent d’autodestruction.

Le dernier type est celui dans lequel nous nous efforçons tous d’être en tant que famille, tout en montrant un grand amour à nos enfants, nous continuons de maintenir des principes élevés.
Nous attendons de nos enfants qu’ils viennent chaque dimanche avec nous à l’Eglise, assistent à toutes leurs réunions, Séminaire et classe des Jeunes Gens/ Jeunes Filles ; écoutent de la bonne musique, participent à toutes les activités, obéissent à la Parole de Sagesse, soient chastes jusqu’au mariage ; deviennent Aigle Scout ; servent une mission et ainsi de suite.

C’est une très belle liste pour nos enfants, et lorsqu’elle est soutenue et encouragée avec amour par leurs parents, les probabilités de succès grandissent de façon exponentielle.
Même ainsi, il s’agit de la façon idéale d’élever une famille, c’est souvent difficile à atteindre. Pourquoi ? Parce que cela demande beaucoup de travail difficile, de patience, de persévérance, de fixer et tenir les limites, les conséquences et les responsabilités.

La semaine prochaine, je vous parlerai avec tous les détails de ce qu’il faut faire pour devenir une famille si merveilleuse. Jusque là, gardez la foi et passez une merveilleuse semaine !

(Publié par MormonTimes – Traduit par Sylvie)



Message du 21 Janvier 2010

L’équipe de secours des Saints des Derniers Jours arrive a Haïti

PORT-AU-PRINCE, Haïti - Une équipe de médecins et des infirmiers bénévoles de l'Église de Jésus-Christ des Saints des derniers jours venant d’Utah sont arrivés a Haïti. Ce mardi, ils sont allés dans une paroisse Saints des Derniers Jours - l'un des rares bâtiments à Port-au-Prince qui a subi peu de dommages - et ont commencés à traiter les patients.


Parmi les premiers, vu par les volontaires dans l'une des classes de la paroisse étaient Fabiola Beauvil et son bébé de quatre jours, Klaira Eliska, deux survivants du séisme de magnitude 7,0 qui a laissé une grande partie de la capitale d'Haïti et les régions avoisinantes en pagaille, des centaines de milliers de sans-abri et beaucoup plus souffrent de faim, de soif et de blessures.

Des membres de l'Église ont été recrutés pour aider les médecins afin de contrôler la longue file de gens demandant une assistance médicale et d'aider a la traduction, si nécessaire. Toutefois, plus d'une demi-douzaine de médecins étaient en mesure de communiquer avec les patients en créole, en français ou en espagnol, selon les besoins.



Quelques photos d’Haïti (cliquez sur ce lien)
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L'Eglise apporte son aide à Haïti (Traduit par le site officiel France)

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L’évangile en un mot : le doute

« Tournez vous vers moi dans chacune de vos pensées, ne doutez pas, ne craignez pas »
(D&A 6 :36)


Le fait de douter consiste à être en un « état de incertitude relative à la vérité ou la réalité de quelque chose, incertitude également dans les croyances ou les opinions » Douter, c’est hésiter, être incertain.

Il y a également un autre sens au mot douter, qui concerne une peur de quelque chose (redouter). On définit aussi le doute comme « une incertitude relative à la vérité de la chrétienté, ou d’autres doctrines ou croyances religieuses » (Oxford English Dictionary).
La racine du mot douter vient du mot « deux ». Par extension, si vous doutez, c’est que votre esprit est à deux faces. (The Origin of English Words).

On retrouve un certains nombre de mots grecs qui ont été traduits par le mot « doute » dans l’Ancien Testament. Ils ont pour la plupart, un sens similaire. A titre d’exemple, un des sens du mot doute est « d’avoir deux chemins », un autre est de « ne pas avoir de route » (Vines Expository Dictionary of New Testament Words). Dans le contexte du Nouveau Testament, le mot doute est parfois équivalent au fait d’être perplexe, ou de ne pas connaître la route à suivre.
Nous assimilons souvent le doute à l’incroyance, ou un équivalent. Il y a bien sûr une similarité entre doute et incrédulité. Cela dit, le doute implique davantage une idée d’être paralysé, incapable d’aller de l’avant, ne pas avoir de perspective. De ce point de vue, le lien entre le doute et la crainte est plus évident. A la lumière de cette explication, l’écriture « c'est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies » (Jacques 1 :8) prend un sens nouveau.

De l’autre côté, les deux mille jeunes guerriers d’Hélaman ne craignaient pas la batailles parce « qu’ils avaient été enseignés par leurs mères que s’ils ne doutaient pas, Dieu les délivreraient » (Alam 56 :47)
Bien que le doute et l’incrédulité soient synonymes, il est évident que dans tous les cas de figure, le doute est l’opposé de la foi.

Moroni enseigne que nous devons « croire en Christ, ne doutant en aucune façon ». Et dans nos prières, nous devons ne pas douter, mais croire… et venir au Seigneur de tout notre cœur (Mormon 9 :21,27).
Président Gordon B. Hinckley a enseigné : « À mesure que l'on vit sa vie, on rencontre des sombres saisons de doute, de découragement et de désillusion. Dans de telles situations, quelques personnes regardent l'avenir avec la lumière de la foi, tandis que beaucoup trébuchent dans le noir ou même se perdent. Ce matin, je voudrais vous inviter à avoir la foi » (Liahona, juillet 2002).

Président Thomas S. Monson a également enseigné : « Rappelez-vous, la foi et le doute ne peuvent pas exister dans le même esprit au même moment, car l’un chasse l’autre. Rejetez le doute. Cultivez la foi. Efforcez-vous toujours de garder la foi d’un enfant, qui peut déplacer des montagnes et rapprocher les cieux de votre cœur et de votre foyer » (Liahona, mai 2005)

(Publié par MormonTimes – Traduit par Cédric)

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Pensée du jour

Apprendre à être guidé spirituellement

« La spiritualité porte deux fruits. Le premier est l’inspiration qui permet de savoir quoi faire. Le second est la puissance, ou la capacité de le faire. Ces deux capacités vont de pair. C’est pour cela que Néphi a pu dire : « J’irai et je ferai la chose que le Seigneur a commandée. » Il connaissait les lois spirituelles sur lesquelles l’inspiration et la puissance sont basées. Oui, Dieu répond aux prières et nous guide spirituellement quand nous sommes obéissants et que nous exerçons la foi en lui requise. »

Richard G. Scott Du Collège des douze apôtres